Vous nous demandez souvent comment liquider les cicatrices post-acnéïques, ou aussi diminuer les plaques rouges qui accompagnent l’acné. La manière de se débarrasser de l’acné, nous l’avons déjà développée à maintes reprises. Mais pour les cicatrices et les rougeurs, c’est le „cheval brillant” qui vous aidera…
…du grec Hippophae, soit „le cheval luisant”, en français l’argousier, une plante aux très nombreux fruits oranges, d’un goût amer, mais qui contient une quantité immense de vitamines. L’argousier est arrivé en Europe à l’époque d’Alexandre le Grand (selon la légende, ses soldats et ses chevaux s’en nourrissaient pendant les conquêtes-grâce à quoi ils retrouvaient rapidement force et vigueur – et c’est là l’origine du nom grec Hippophae, le „cheval luisant”). Mais en quoi l’argousier est-il si exceptionnel?
Les fruits et les feuilles de l’argousier contiennent quasiment TOUTES les vitamines!
Nous y trouverons jusqu’à 190 ingrédients bio-actifs, en commençant par de très puissants anti-oxydants, des acides aminés, des vitamines, des provitamines, des acides gras, des flavonoïdes…et la liste est encore longue. Pour s’imaginer de quelles quantités nous parlons, il suffit de mentionner que l’argousier contient 10 X plus de vitamine C que l’orange, 3 X plus de provitamine A que la carotte et 4 X plus de vitamine E que les graines de tournesol!
Il n’est donc pas étonnant que les peuples d’Asie lui reconnaissaient de grandes vertus médicinales. Ces qualités commencent à être reconnues en Occident. Quant à nous, nous le conseillons vivement pour son influence bénéfique sur la peau du visage. Parce qu’enfin, il ne suffit pas seulement de se débarrasser de l’acné mais aussi des traces qu’elle laisse sur la peau ! Et aussi des rougeurs qu’il peut provoquer. L’argousier agit très favorablement dans les problèmes dermatologiques, il accélère la guérison des cicatrices et des plaies et réduit la sécheresse de la peau. Grâce à l’argousier, votre peau aura une apparence plys saine et sera plus douce et „soyeuse”.
Comment est-ce possible? Grâce à l’acide palmitinique, qui est contenu dans l’huile d’argousier et est responsable de la granulation des plaies et de la régénération de l’épiderme. Il est aussi utilisé comme filtre naturel contre les rayons UV et est souvent contenu dans les crèmes solaires, quant aux flavonoïdes et à la vitamine C qu’elle contient, ils éliminent les rougeurs de la peau De plus, l’argousier est un anti-oxydant puissant qui retarde le processus de „viellissement”, ce qui lui a valu le nom d’élixir de la jeunesse”. Une utilisation quotidienne de crèmes contenant de l’huile d’argousier, redonnera à votre peau un aspect sain et splendide!
Dans très peu de temps, notre gamme s’élargira d’une crème qui sera un complément d’ACNE-STOP. Cette crème-gel sera basée sur des extraits d’huile d’argousier et vous aidera à vous débarrasser des plaques rouges accompagnant souvent l’acné. A la différence des crèmes contenant seulement de l’huile d’argousier, notre produit contiendra aussi des substances actives très bénéfiques dans les soins des peaux post-acnéïques ou marquées par l’acnée rosacée. Ce produit sera disponible sur le marché dans peu de temps et vous serez les premiers avertis.
En attendant, voici la recette du baume d’argousier :
Moudre une poignée de fruits d’argousier. Réchauffez au bain-marie une cuillère de cire d’abeille et une cuillère d’huile de souci officinal (Calendula officinalis) ou, si vous n’en avez pas, d’huile d’amande douce. Enlever du feu et mélanger doucement en y ajoutant un peu d’eau distillée ou d’eau de lavande et y ajouter les fruits d’argousier préalablement moulus. Mélanger jusqu’à l’obtention d’une consistance crémeuse. Utiliser le baume 2 fois par jour.
Le Cheval Brillant dans la lutte contre l’Acné
Stress et acné: des liaisons dangereuses… suite
Très répandue, l’acné peut par son caractère inesthétique engendrer une certaine anxiété. Mais à l’inverse quelles sont les conséquences des idées noires sur notre peau ? Des scientifiques américains estiment aujourd’hui que le stress aggrave la sévérité de cette maladie.
« Mal dans sa peau », « les nerfs à fleur de peau »… les expressions mêlant psychisme et épiderme sont légion. Un peu comme si les linguistes avaient déjà mis en lumière ces liens étranges que les scientifiques découvrent petit à petit.
Le stress à fleur de peau
Acné et stress Problème de peau très fréquent, l’acné touche près de 85% de la population au cours de la vie. Sévissant principalement durant l’adolescence, cette maladie affecte le follicule pileux. Situées à la base du poil, les glandes sébacées sont responsables de la production de sébum. En période normale, cette matière grasse empêche le dessèchement de la peau. Mais pendant la puberté, ce mécanisme naturel d’hydratation connaît quelques ratés. Le sébum est produit en trop grande quantité, la peau devient grasse, le pore se bouche et un développement bactérien se produit dans le follicule. C’est le bouton d’acné (qui va du point noir ou comédon au microkyste blanc).
Du fait de son caractère inesthétique, l’acné peut avoir des répercussions psychologiques importantes. Intervenant à l’âge de la construction de l’identité adulte, elle peut entraîner un stress important chez les adolescents. Mais à l’inverse, le stress est-il capable d’influer sur la sévérité de cette maladie de peau? Quelques observations cliniques le laissent penser, mais bien peu d’études avaient pu jusqu’alors en faire la preuve.
Les examens auront-ils raison de votre peau?
Les études sur les effets néfastes du stress se multiplient: sur le système immunitaire, la sensation de douleur, la cicatrisation, le temps de convalescence après une opération et même l’accumulation de graisse ou le mal de dos. Concernant les problèmes de peau, les principales études concernent la dermatite atopique6 ou le psoriasis.
Pourtant médecins et patients s’accordent à reconnaître des liens entre le psychisme et l’acné. Parmi 215 étudiants en médecine, 67% estimaient que le stress jouait un rôle dans l’exacerbation de l’acné. Et près de trois quarts des patients et de leurs proches (74%) jugent également l’anxiété comme un facteur aggravant de leur maladie. Pour en avoir le coeur net, des chercheurs américains ont étudié des étudiants avec la ferme intention de démonter ce qu’ils pensaient n’être qu’un mythe.
Vingt-deux étudiants ont ainsi été recrutés et 19 ont achevé l’étude (7 hommes et 12 femmes). Les chercheurs ont mesuré leur stress et la sévérité de leur acné en dehors des périodes d’examens et pendant. Pour être irréprochable, le trio de scientifiques a utilisé deux échelles d’évaluation de la sévérité du stress et de l’acné parfaitement validées. En ajustant leurs résultats en fonction d’autres paramètres (durée et qualité du sommeil, nombre et qualité des repas, etc.), un lien entre stress perçu et sévérité de l’acné a été mis en évidence. Les étudiants les plus stressés étaient également ceux présentant des aggravations plus marquées de leur maladie. Une relation avec la diminution de la qualité des repas (souvent répandue en période de révision) a également été notée.
Mieux traiter à l’approche d’un stress
Cette étude ne rapportait pas les comportements des étudiants concernant leur hygiène faciale, l’influence des cycles menstruels ou le fait de gratter leurs boutons. Néanmoins, aucune étudiante n’a rapporté une aggravation de son apparence calquée sur ce rythme.
Par ailleurs, les enquêteurs étaient capables, selon les auteurs, de différencier l’aggravation de la sévérité des acnés des simples manipulations intempestives. Mais l’acné est-elle la conséquence ou la cause du stress? Pour les auteurs, la réponse ne fait aucun doute: les étudiants sont peu soucieux de leur apparence durant les examens, c’est donc le stress qui cause l’acné et non l’inverse.
De tels résultats peuvent-ils avoir un intérêt pratique dans le traitement de cette maladie? Là encore, les auteurs répondent par l’affirmative estimant que « des approches comportementales pourraient constituer des options valables pour les patients, tout comme les approches thérapeutiques pourraient être ajustées à l’approche de périodes prévisibles de stress ».
Outre le faible nombre de personnes impliquées dans l’étude, il est important de noter que la découverte d’une corrélation n’implique pas toujours une relation de cause à effet. Et jusqu’à présent, les chercheurs ont bien du mal à expliquer par quel mécanisme le stress en voudrait à notre peau…
Le stress provoque-t-il une aggravation de l’acne? La question reste posee
Très répandue, l’acné peut par son caractère inesthétique engendrer une certaine anxiété. Mais à l’inverse quelles sont les conséquences des idées noires sur notre peau? Des scientifiques américains estiment aujourd’hui que le stress aggrave la sévérité de cette maladie.
« Mal dans sa peau », « les nerfs à fleur de peau »… les expressions mêlant psychisme et épiderme sont légion. Un peu comme si les linguistes avaient déjà mis en lumière ces liens étranges que les scientifiques découvrent petit à petit.
Le stress à fleur de peau
Acné et stress Problème de peau très fréquent, l’acné touche près de 85% de la population au cours de la vie. Sévissant principalement durant l’adolescence, cette maladie affecte le follicule pileux. Situées à la base du poil, les glandes sébacées sont responsables de la production de sébum. En période normale, cette matière grasse empêche le dessèchement de la peau. Mais pendant la puberté, ce mécanisme naturel d’hydratation connaît quelques ratés. Le sébum est produit en trop grande quantité, la peau devient grasse, le pore se bouche et un développement bactérien se produit dans le follicule. C’est le bouton d’acné (qui va du point noir ou comédon au microkyste blanc).
Du fait de son caractère inesthétique, l’acné peut avoir des répercussions psychologiques importantes. Intervenant à l’âge de la construction de l’identité adulte, elle peut entraîner un stress important chez les adolescents. Mais à l’inverse, le stress est-il capable d’influer sur la sévérité de cette maladie de peau? Quelques observations cliniques le laissent penser, mais bien peu d’études avaient pu jusqu’alors en faire la preuve.
Les examens auront-ils raison de votre peau?
Les études sur les effets néfastes du stress se multiplient : sur le système immunitaire1, la sensation de douleur2, la cicatrisation3, le temps de convalescence après une opération4 et même l’accumulation de graisse5 ou le mal de dos. Concernant les problèmes de peau, les principales études concernent la dermatite atopique6 ou le psoriasis7.
Pourtant médecins et patients s’accordent à reconnaître des liens entre le psychisme et l’acné. Parmi 215 étudiants en médecine, 67 % estimaient que le stress jouait un rôle dans l’exacerbation de l’acné8. Et près de trois quarts des patients et de leurs proches (74 %) jugent également l’anxiété comme un facteur aggravant de leur maladie9. Pour en avoir le coeur net, des chercheurs américains ont étudié des étudiants avec la ferme intention de démonter ce qu’ils pensaient n’être qu’un mythe10.
Vingt-deux étudiants ont ainsi été recrutés et 19 ont achevé l’étude (7 hommes et 12 femmes). Les chercheurs ont mesuré leur stress et la sévérité de leur acné en dehors des périodes d’examens et pendant. Pour être irréprochable, le trio de scientifiques a utilisé deux échelles d’évaluation de la sévérité du stress et de l’acné parfaitement validées. En ajustant leurs résultats en fonction d’autres paramètres (durée et qualité du sommeil, nombre et qualité des repas, etc.), un lien entre stress perçu et sévérité de l’acné a été mis en évidence. Les étudiants les plus stressés étaient également ceux présentant des aggravations plus marquées de leur maladie. Une relation avec la diminution de la qualité des repas (souvent répandue en période de révision) a également été notée.
Mieux traiter à l’approche d’un stress
Cette étude ne rapportait pas les comportements des étudiants concernant leur hygiène faciale, l’influence des cycles menstruels ou le fait de gratter leurs boutons. Néanmoins, aucune étudiante n’a rapporté une aggravation de son apparence calquée sur ce rythme.
Par ailleurs, les enquêteurs étaient capables, selon les auteurs, de différencier l’aggravation de la sévérité des acnés des simples manipulations intempestives. Mais l’acné est-elle la conséquence ou la cause du stress ? Pour les auteurs, la réponse ne fait aucun doute : les étudiants sont peu soucieux de leur apparence durant les examens, c’est donc le stress qui cause l’acné et non l’inverse.
De tels résultats peuvent-ils avoir un intérêt pratique dans le traitement de cette maladie? Là encore, les auteurs répondent par l’affirmative estimant que « des approches comportementales pourraient constituer des options valables pour les patients, tout comme les approches thérapeutiques pourraient être ajustées à l’approche de périodes prévisibles de stress ».
Outre le faible nombre de personnes impliquées dans l’étude, il est important de noter que la découverte d’une corrélation n’implique pas toujours une relation de cause à effet. Et jusqu’à présent, les chercheurs ont bien du mal à expliquer par quel mécanisme le stress en voudrait à notre peau…
UNE INNOVATION DANS LE TRAITEMENT DE L’ACNE
ACNE-STOP est la première préparation disponible sur le marché qui élimine tous les symptômes de l’acné.
Notre approche est de 360 °, ce qui cause que notre produit concurrence aisément les autres produits accessibles sur le marché.
Les éléments principaux de l’action d’ACNE-STOP sont:
L’action kératolitique, elle liquide les cellules mortes, débloquant les pores et permettant l’écoulement de l’excès de sébum vers la surface de la peau
L’action antiseptique accélère la cicatrisation des plaies dues aux tentatives de pressions des boutons